Auteur : Gabriel Langouët
Collection : Hors collection
Genre : Sciences de l'éducation
En cinq décennies, le système éducatif français a beaucoup évolué, et parfois fortement progressé, mais de façon irrégulière ; il s’est nettement massifié et « démographisé », voire démocratisé durant certaines périodes. Mais il stagne depuis 1995, tandis que beaucoup d’autres pays modernes poursuivent leur progression. Comparativement, il régresse donc.
D’aucuns diront qu’il a échoué ; or, il n’est responsable ni du manque de logements ou de l’absence de mixité sociale, ni de la précarité ou du chômage. Sa réussite n’a été cependant que trop partielle et trop inégale, et est encore moins évidente aujourd’hui qu’hier : il « peut mieux faire » et « doit mieux faire ».
Deux objectifs paraissent majeurs :
Lutter contre l’exclusion sociale, principale source de l’exclusion scolaire. Vaincre l’échec scolaire et l’illettrisme, éviter les sorties sans formation ou sans diplôme et multiplier les offres de seconde chance et de « droit au retour ».
Accroître les chances d’accès aux enseignements supérieurs pour les porter au meilleur niveau international ; égaliser les moyens attribués aux divers secteurs et développer les enseignements universitaires en les professionnalisant.
Leur atteinte suppose que se conjugent une volonté politique et une volonté pédagogique fortes, soutenues et pérennes.
Ce qu’on en dit
Le café pédagogique – L’Expresso du 26 Mars 2008
De de Gaulle à Sarkozy, Gabriel Langouët (Paris V) nous fait effectivement traverser 50 ans d’histoire du système éducatif. Et il le fait d’une façon très personnelle puisqu’il donne à voir à la fois l’évolution sociologique, en termes de démocratisation et de « démographisation », et son propre parcours dans cet univers. En 50 ans l’École a bien changé : le nombre de bacheliers est passé de 48 000 en 1958 à 490 000 en 2005. On est passé de 7% à 62% d’une classe d’âge. Il y a donc eu un net progrès. Mais… le pays reste en retard par rapport aux pays développés : 26§ d’étudiants sortent avec le niveau I et II contre 35% en moyenne pour les pays développés. Pire : 10% des jeunes, 100 000 à 150 000 ont de sérieuses difficultés d’insertion professionnelles. L’auteur conclut en proposant des pistes pour faire redémarrer l’École. Cet ouvrage sobre et bien informé sera un bon appui pour les enseignants qui veulent mieux penser leur cours.
| Editeur |
Editeur Éditions Fabert |
|---|---|
| Date de parution |
Date de parution 24 janvier 2008 |
| Présentation |
Présentation Broché |
| EAN |
EAN 9782849220375 |
| Dimensions |
Dimensions 21 x 13.5 x 15 (en cm) |
| Poids |
Poids 410 grammes |
| Nombre de pages |
Nombre de pages 203 |
En cinq décennies, le système éducatif français a beaucoup évolué, et parfois fortement progressé, mais de façon irrégulière ; il s’est nettement massifié et « démographisé », voire démocratisé durant certaines périodes. Mais il stagne depuis 1995, tandis que beaucoup d’autres pays modernes poursuivent leur progression. Comparativement, il régresse donc.
D’aucuns diront qu’il a échoué ; or, il n’est responsable ni du manque de logements ou de l’absence de mixité sociale, ni de la précarité ou du chômage. Sa réussite n’a été cependant que trop partielle et trop inégale, et est encore moins évidente aujourd’hui qu’hier : il « peut mieux faire » et « doit mieux faire ».
Deux objectifs paraissent majeurs :
Lutter contre l’exclusion sociale, principale source de l’exclusion scolaire. Vaincre l’échec scolaire et l’illettrisme, éviter les sorties sans formation ou sans diplôme et multiplier les offres de seconde chance et de « droit au retour ».
Accroître les chances d’accès aux enseignements supérieurs pour les porter au meilleur niveau international ; égaliser les moyens attribués aux divers secteurs et développer les enseignements universitaires en les professionnalisant.
Leur atteinte suppose que se conjugent une volonté politique et une volonté pédagogique fortes, soutenues et pérennes.
Ce qu’on en dit
Le café pédagogique – L’Expresso du 26 Mars 2008
De de Gaulle à Sarkozy, Gabriel Langouët (Paris V) nous fait effectivement traverser 50 ans d’histoire du système éducatif. Et il le fait d’une façon très personnelle puisqu’il donne à voir à la fois l’évolution sociologique, en termes de démocratisation et de « démographisation », et son propre parcours dans cet univers. En 50 ans l’École a bien changé : le nombre de bacheliers est passé de 48 000 en 1958 à 490 000 en 2005. On est passé de 7% à 62% d’une classe d’âge. Il y a donc eu un net progrès. Mais… le pays reste en retard par rapport aux pays développés : 26§ d’étudiants sortent avec le niveau I et II contre 35% en moyenne pour les pays développés. Pire : 10% des jeunes, 100 000 à 150 000 ont de sérieuses difficultés d’insertion professionnelles. L’auteur conclut en proposant des pistes pour faire redémarrer l’École. Cet ouvrage sobre et bien informé sera un bon appui pour les enseignants qui veulent mieux penser leur cours.
| Editeur |
Editeur Éditions Fabert |
|---|---|
| Date de parution |
Date de parution 24 janvier 2008 |
| Présentation |
Présentation Broché |
| EAN |
EAN 9782849220375 |
| Dimensions |
Dimensions 21 x 13.5 x 15 (en cm) |
| Poids |
Poids 410 grammes |
| Nombre de pages |
Nombre de pages 203 |
Version papier
Prix public : 22,00 €